Nouveau-ancien projet ?

Publié le par nathasarah

 

 

Après avoir retourné cette question, je prends la plume (enfin le clavier) pour poser tout ce qui se tourne et retourne dans ma tête sans que je puisse voir la moindre sortie.

Une fois de plus, les idées qui me viennent me posent un véritable problème dans la mesure où en véritable compliquée de la tête (si si je vous assure), ces idées ayant traits à des domaines que je ne maîtrise absolument pas !

Ainsi, lorsque j’ai écrit Le Destin Secret de Sarah, je pensais coucher sur le papier une simple nouvelle, à l’instar de tous mes écrits précédents. J’ai alors fait connaissance avec le mode de l’édition ce qui fut très riche d’enseignements plus ou moins heureux, mais toute expérience est bonne à prendre, n’est il pas ?

Lorsque me vint le projet de film (en stand by aujourd’hui faute de production déléguée, ceux qui décident ou non d’attribuer la majeure partie du financement, ce qui permet de trouver ensuite des coproducteurs, etc…), je ne connaissais absolument rien à la manière de faire un scénario, chose à laquelle je remédiais en prenant des cours et en obtenant un diplôme (ne faites pas oohhh, je vous garantis que c’est à la portée de tout le monde avec un peu de travail). Ce scénario est prêt, d’autres sont en projet, quand j’aurai terminé mon troisième roman.

Le projet d’aujourd’hui n’est pas véritablement nouveau puisque l’idée m’en était venue à mesure que je participais à des salons du livre et qu’un constat se répétait, frustrant, terrifiant, incontournable : la majorité des gens ne lisent quasiment plus de livres. Il n’ y a qu’à se pencher quelque peu sur les chiffres des ventes en librairie pour constater que l’une des premières places est tenue par les revues people (poubelles pour moi). Il semble de plus en plus difficile au lecteur lambda de se concentrer plus longtemps que le laps de temps nécessaire à la lecture d’un article assassin ou moqueur d’à peine une demie page (à croire que le fait de se pencher sur le malheur des autres compense les siens propres).

L’autre observation que j’ai pu faire est qu’un autre type de littérature est particulièrement bien placée, sans condition de classes sociales ou d’âges : la bande dessinée.

Devant la difficulté de faire lire l’histoire de Sarah (pour vous dire, aucun membre de ma famille n’a eu le courage de s’attaquer aux 400 et quelques pages de ce roman) et l’autre difficulté pour mettre sur pied mon projet de film, l’idée d’exploiter le scénario déjà fait pour faire une mise en images m’est revenue avec deux avantages non négligeables :

1)      l’histoire de Sarah pourrait être respectée de bout en bout sans en tronquer de grands passages (le scénario pour le tournage ne devant pas dépasser les 120 pages, je vous laisse imaginer…)

2)      la bande dessinée pourrait servir de base pour le story board indispensable au tournage.

 

Seulement voilà, pour quelqu’un qui en est resté au niveau du graphisme de Monsieur Patate, je vous laisse imaginer le défi !

Alors quoi, est ce que j’arrête de rêver ? est ce que je me mets en quête de dessinateurs prêts à travailler sur un projet qui sera constitué forcément de plusieurs volumes (sachant qu’il faudra encore ensuite repartir à la chasse aux éditeurs…) ? est ce réellement une bonne idée ?

Qui aurait un remède pour éviter à mes neurones de se mettre à danser dans tous les sens ?

 

Encore que, finalement, tant qu’il reste des rêves à exaucer, cela fait une bonne motivation pour se lever le matin….. Qu'en pensez vous ?

Publié dans Sarah - le Film

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Nokomis 30/08/2009 23:57

Il faut toujours croire en ses rêves, même si ceux ci peuvent prendre un peu plus de temps que prévu. Sans rêve ... à quoi servirai la vie?