Quand la médecine vous assassine

Publié le par nathasarah

Certes, le titre que je viens d'utiliser est véritablement très fort, certains diront exagéré, mais je voulais attirer l'attention du plus grand nombre sur un phénomène malheureusement de plus en plus fréquent :  les effets secondaires de certains médicaments qui sont négligés au nom du profit !
Etant personnellement impliquée, je peux me permettre de donner mon avis, qui n'est pas du tout objectif je vous l'accorde, mais après des recherches sur le net, aidée en cela par ma Soeurcière, il devenait évident qu'il fallait informer le plus de personnes possibles, pour leur bien être et , même si ça fait sourire quelques uns, pour faire des économies non négligeables.
Quoi qu'il en soit, voici mon témoignage qui je l'espère sera utile à d'autres car je sais que malheureusement je ne suis pas la seule dans ce cas là :

En mars 2008, suite à divers soucis de santé, mon médecin me prescrit un bilan sanguin qui permit de déceler un diabète de type 2(d'origine génétique puisque mon père en est mort) ainsi qu'un taux de transaminases digne d'une alcoolique notoire alors que je ne bois pas une goutte d'alcool en dehors de deux ou trois occasions dans l'année. mon taux de cholestérol était à ce moment là très élevé et la prescription qui a suivi a été: un médicament pour le diabète (équivalent du glucophage) et du tahor pour le cholestérol.
Au bout de 3 mois, nouveau bilan sanguin avec taux de cholestérol quasi revenu à la normale, ce qui je ne le cache pas m'a vraiment rassurée. ordre du médecin : on continue ce traitement vu qu'il agit bien et qu'il ne faut pas se laisser repartir dans la spirale du duo infernal diabète/cholestérol.
Au bout de 6 mois, rebilan : diabète encore en baisse, cholestérol tout à fait normal et premiers soucis à priori anodins, d'après le médecin très certainement dus à la perte de poids significative des derniers mois.
Au bout d'un an, nouveau bilan: diabète stabilisé, cholestérol très bien, plus du tout de "mauvaises graisses" mais plus assez de "bonnes graisses". à noter une fatigue de plus en plus marquée toujours mise sur le dos de la perte de poids... pratique comme excuse qui aurait pu tenir la route si les évènements n'avaient pas été en se dégradant...

Au bout donc d'une année de traitement, malgré certains effets secondaires qui me paraissaient "normaux" (dérèglement du système digestif pour rester polie), enfin tout du moins acceptables même si pas toujours faciles à gérer, la fatigue générale devint un problème de plus en plus génant à gérer au quotidien.
tandis que divers "dérèglements" d'origine inconnue se manifestaient, le médecin semblait ne pas m'entendre lorsque je lui parlais de tout cela, argumentant qu'il fallait que je me repose (sans arrêt médical bien sur), et que tous les symptomes que je lui décrivais devaient etre du à des problèmes autres que je somatisais...
A titre d'exemples desdits maux : fatigue, maux de têtes invalidants, réactions nerveuses au niveau des jambes qui "dansent" toutes seules, vertiges puis au fil des semaines plus tard : sensations de paralysie des jambes qui n'obéissent plus (d'où chutes multiples), douleurs au niveau des bras et avant bras avec contractures quasi permanentes des muscles du cou et des épaules. L'état douloureux finit par devenir général et permanent avec des sensations alarmantes faisant penser à une sclérose en plaque telles que impressions d'eau glacée qui coule sur la peau, alternée avec des impressions de brulures, des picotements dans les membres, etc...
ayant vraiment très peur de cette maladie invalidante, et pensant enfin que toutes les douleurs que j'avais au niveau des articulations ne pouvaient pas être que l'expression de l'arthrose que j'ai à plusieurs endroits, je me décidais à me rendre à nouveau chez mon médecin.
Résultat : trois jours d'arrêt pour me "reposer" et un rv pris en urgence chez un neurologue pour voir quelle est l'origine de mes jambes folles (vu le réflexe exagéré des jambes il a failli se prendre un coup de pied dans la figure)...
 

Me voilà donc chez le neuro qui s'agite dans tous les sens, passant son espèce de "diapason" sur tout mon corps pour savoir si j'ai "froid" et si je sens bien les vibrations. à ce moment là, j'évoque des défaillances et douleurs apparues dans les bras pendant le délai inévitable entre les deux rendez vous, et je repars avec une prescription pour une irm cervicale. résultat : une hernie discale cervicale et un rétrécissement du canal médullaire pour les vertèbres cervicales inférieures.
Chose surprenante, le spécialiste de l'irm semblait attéré et m'aurait presque rhabillée en me parlant d'opération tandis que le neuro estime que les résultats obtenus ne sont pas probants...
A la question "qu'est-ce qu'on fait maintenant ?" la réponse est la suivante "il faut patienter, apprendre à gérer la situation en attendant de passer d'autres examens"... Là dessus, il me renvoie avec une nouvelle prescription pour un énième examen (potentiel électrique moteur et sensitif) dont le délai est... 3 mois ! (surtout ne soyez pas malade) sans aucun antalgique de quelque sorte que ce soit, ni arret de travail bien sur...
J'avoue que j'ai piqué une grosse colère en sortant de ce cabinet médical, que j'ai poussé un hurlement viscéral à l'abri de ma voiture et que, grosse erreur de ma part, j'ai tout envoyé ballader en culpabilisant presque de ne pas être capable de tenir le coup puisque tout semblait être "dans ma tête". Jusqu'à ce que dix jours plus tard, à force de fatigue et de mouvements de plus en plus difficiles à effectuer (plus possible de bouger la tête et de tenir mes bras plus d'un quart d'heure sans souffrir), je sois incapable de controler mon véhicule qui a fini sa course dans un mur ! Fort heureusement personne ne venait en face car non seulement je me serai encore plus fait mal mais j'aurai également blessé d'autres personnes, ce qui est intolérable.
Donc, souci supplémentaire, douleurs supplémentaires mais heureusement vacances dès la semaine suivante, donc je me dis que je vais me reposer et que tout ira mieux, après...
Vacances passées à dormir, faute de pouvoir faire autre chose, puis reprise du travail avec visite à la médecine du travail à la clé le deuxième jour et là: alléluia, enfin un médecin qui écoute ce qu'on lui dit !!!
Au bout d'une demie heure, je repars donc avec un courrier incendiaire pour mon médecin et le verdict : inapte au travail... (mais non enfin monsieur, c'est dans la tête tout ça...)
Le soir même, nouveau rendez vous chez mon médecin, là il n'a plus le choix et doit me faire un arret de travail, délivré au compte goutte quand meme avec mention pour la sécu que c'est la médecine du travail qui m'a déclarée inapte (dans le genre, j'y suis pour rien). Ah j'oubliais, un nouvel irm à passer pour etre sur qu'il ne s'agit pas d'une sclérose en plaque (comme si on avait pas pu le faire avant pour éliminer ce diagnostic tout de suite...)
Au cours de la prolongation, ne voyant toujours pas d'amélioration, le médecin a une illumination et plonge dans son vidal-bible et me suggère d'arréter le tahor avec ces mots: "on va essayer d'arréter le tahor quelques temps pour voir; il y a parfois des effets secondaires pénibles mais c'est vraiment très rare..."

De là je rentre à la maison, et après en avoir parlé avec Kat, nous plongeons à la recherche desdits effets secondaires...
Si vous lisez tous les posts présents sur le forum, vous constaterez tout de suite ce que Kat a trouvé et la raison pour laquelle elle et l'admin l'ont mis en place...
En ce qui me concerne, je suis convaincue de ne pas avoir de sclérose en plaque, la confirmation sera effective le 14 aout prochain, et j'aime autant vous dire que le tahor n'ira meme pas chez le pharmacien pour etre redistribué, je cherche un moyen de le détruire sans nuire à qui que ce soit, je ne le prend plus et je cherche un moyen de réguler mon cholestérol autrement, marre de ce médicament poison qui nous assassine au nom du profit de certains...
quoi qu'il en soit, je vous tiendrai au courant....
J'en profite pour remercier grandement et saluer le travail colossal fait par Kat sur ce nouveau forum dédié à l’information, même sans être partie prenante, je vous promets que les informations qui s’y trouvent sont effrayantes et ne peuvent que nous encourager à retrouver les médecines naturelles que nous offre notre Mère Nature.

Si vous avez des témoignages, concernant d’autres molécules pernicieuses, n’hésitez pas à vous inscrire et à apporter votre pierre à l’édifice…


Publié dans Vie de tous les jours

Commenter cet article

Fedelma 23/08/2009 19:17

Ouah...que de maux, de soucis et enfin une belle révélation.
Si tu veux un soutien je suis DID (diabète type I) et cela depuis mon enfance...malgré cela je profite de la vie et comme tu l'as surement remarqué toi même je fuis les toubibs surtout les spécialistes ne me fiant qu'à moi même et n'ayant besoin d'eux que pour mon renouvellement des médos.

nokomis 09/08/2009 09:48

C'est vraiment une saloperie ce Tahor ... y a pas d'autre mots !