Mercredi 4 novembre 2009

              ?

Bonjour à tous !

Déjà tout ce temps passé, je ne vois plus le temps s’écouler, trop prise par les aventures de mes personnages qui ont décidé de n’en faire qu’à leurs têtes et me font tourner en bourrique !

Alors que je dépassais les 430 pages, j’étais convaincue que la fin de ce volume était proche et voilà qu’un vieux Sage n’est plus sage du tout et m’entraîne allez savoir où pour je ne sais combien de pages encore !

 

Je n’en dirai pas plus, même si je sais que certains (nes) en voudraient un peu plus… (il fallait participer au petit jeu de recherches proposés hihihi, j’aurais donné des indices !). Sachez que nous travaillons déjà à la couverture, au titre pas encore définitif, et bien sûr aux premières corrections...

 

Le nombre de pages importe peu me direz vous tant que l’aventure vaut le déplacement et les heures passées non seulement à les écrire mais aussi à les lire en ce qui vous concerne.


Seulement voilà, la réalité économique me rattrape très vite car si je veux faire plaisir à mes lecteurs, je suis tout de même obligée de rester réaliste.

Mon second roman, Les Héritières de la Légende, ne bénéficie pas d’un réseau de distribution professionnel et il est véritablement très difficile de le vendre, hormis à ceux qui connaissent déjà Sarah. Ma Sœur d’Ame a la gentillesse de le vendre dans sa boutique (voir l'Atelier de NightWind) mais pour rester polie, les ventes restent ce qu’on appelle confidentiel.

Sachant que je suis toujours en maladie pour l’instant, en attente d’intervention chirurgicale (ne sortez pas les mouchoirs, c’est interdit !), et que mon entreprise va fermer dans les prochains mois, donc chômage et baisse de revenus, il me faut réfléchir sérieusement pour trouver un moyen de financer cette nouvelle publication.

C’est pourquoi j’ai pensé au système de la souscription, c'est-à-dire des commandes payées à l’avance qui permettront de financer l’impression de ce roman. J’avoue que je n’aime pas trop ce principe là mais les circonstances ne me laissent pas trop le choix pour l’instant.

J’ai demandé aujourd’hui un premier devis à l’imprimeur qui s’est occupé des Héritières car celui-ci travaille en accord avec les méthodes antipollution, ce qui est encore trop rare, et je tiens à ce qui n’est pas un détail pour moi (encres recyclées, papier recyclés, etc…).

Je vous invite à me contacter par le biais du mail qui apparaît dans la rubrique « Présentation », la petite ligne « contact », si vous êtes intéressés(ées) par la sortie prochaine du livre, il va sans dire qu’il me faudrait un minimum de 25 souscriptions pour lancer l’impression, sans quoi je ne pourrai faire autrement que d’attendre un signe du Destin en la personne d’un éditeur classique (ce que je pense faire malgré tout, même si je sais que cela est difficile de passer entre les filets des auteurs déjà connus, de la masse des rééditions des livres étrangers et autres peoples qui ont trouvé le filon pour augmenter encore leurs revenus déjà confortables (vi je sais ça fait un peu jalouse, mais j’assume !)

 

Je tiens à préciser tout de même que je ne demande pas l’aumône, mais finalement je suis quand même tenter de dire « à votre bon cœur, m’sieurs dames ! »

 
Quoi qu'il en soit je tiens à vous remercier tous et toutes pour votre soutien depuis tous ces longs mois que vous êtes à mes cotés, bisous à tous et toutes !

Par nathasarah - Publié dans : Sarah, le Livre
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

Après des semaines, des mois d’incertitude quant à l’avenir de mon projet de film auquel je ne pouvais renoncer sans avoir le cœur serré et les larmes aux yeux, le Destin semble vouloir me faire comprendre qu’il n’est pas question de renoncement mais bien de persévérance !

Comment vous dire la joie qui a été la mienne lorsque j’ai découvert hier un mail d’un certain Olivier, que je ne connaissais pas personnellement, qui m’apprend que Roman (mon enjoué et fidèle assistant) lui a communiqué le scénario du projet du film de Sarah et qu’il nous propose son aide pour retravailler ledit scénario, le tout gratuitement, alors que lui-même est un professionnel de la scénarisation et de la réalisation pour la télévision et le cinéma !

Alors voilà, je revois le soleil, je recommence à croire que le Destin de Sarah sera un jour sur les écrans (pas demain, c’est certain) et le moral revient au beau fixe, une énergie nouvelle me fait me redresser malgré les douleurs diverses que la Vie a mises sur ma route pour me faire comprendre que je suis finalement plus forte que je ne le pense, qu’il reste en moi bien des ressources que j’ai oubliées…

Après une longue discussion avec Roman hier soir, il apparaît que suite aux conseils d’Olivier, je dois retravailler le scénario en totalité ainsi que les dialogues, bref reprendre quasiment tout à zéro ou presque, le travail déjà effectué n’a pas été inutile, bien loin de là. Il ressort quand même que Sarah a un bon potentiel, que l’histoire est très forte en émotions… je vous rapporte les paroles d’Olivier car même si j’en prend conscience depuis quelques temps, il est vrai que cette histoire n’est pas juste un « conte de fées et de sorcières ». Les avis de mes lecteurs me confortent dans cette appréciation mais ce serait présomptueux de ma part de clamer que l’histoire de Sarah fera un carton, je sais qu’elle parlera à certains et j’espère qu’elle éveillera aussi la conscience d’autres.

 

Et voilà, mon emploi du temps se réveille, mon esprit s’emballe et après une nuit blanche, mais ô combien agréable, je tente de rassembler mes pensées pour procéder dans l’ordre :

Tout d’abord finir mon troisième roman, faire taire les personnages qui cherchent à s’imposer pour que je leur donne une existence sur le papier, et reprendre l’histoire de ma chère Sarah…


 


Que la Déesse m’entende et me soutienne, les mois qui viennent vont être riches en créativité et en interrogations… aussi ne m’en veuillez pas trop si je disparais quelque temps sans prévenir de la toile ou du monde réel, promis ce ne sera que pour vous préparer de quoi charmer, enchanter, émouvoir le plus grand nombre d’entre vous…

Par nathasarah - Publié dans : Sarah, le Film
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009

Bonjour à tous,
je reprends la plume (enfin le clavier) pour vous présenter le nouveau pensionnaire de la maison, arrivé hier chez nous à cause de la bétise, de la méchanceté criminelle de certains êtres humains qui se disent évolués...
Hier, en milieu d'après midi, le zado me téléphone d'une voix totalement affolée (allez hop, encore un coup de sang pour la maman angoissée que je suis) pour me raconter la chose suivante:
"Maman, c'est terrible, il y a un bébé chat miniature qui est tout seul dehors, ça fait 3 heures qu'on le surveille de loin, mais on sait pas d'où il vient, il tremble et il a l'air d'avoir peur et faim, qu'est ce qu'on fait ?"
Rassurée (à moitié seulement car pas trop idiote, je me doutais déjà de ce qui allait suivre), je conseille aux 3 zados réquisitionnés sur ce coup là par le mien de zado d'aller frapper à toutes les portes du quartier, peut être quelqu'un a-t-il perdu un petit d'une portée (ouf, ils ont beau être perdus pour eux même, ils ont encore une âme pure pour aider ceux qui en ont besoin, même s'il s'agit d'un mini truc qui n'a pas encore de nom).
Une demie heure plus tard, mon zado me rappelle, bien entendu, personne ne revendique le mini truc emmitoufflé dans le sweat du zado qui lui se gèle :
"Il est à personne ce bébé chat ? comment ON fait ? il arrête pas de pleurer, Maman, on fait quoi ?"
Bin devinez quoi ? je ne suis même pas sure que c'est moi qui ait dit "Ramène le à la maison".
Quoi qu'il en soit, mini truc est arrivé moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, protégé par un zado transfiguré. Un rapide coup d'oeil me fait douter de l'âge du chaton, vraiment très jeune et probablement à peine sevré. Comme nous devions aller chez le véto pour vacciner Miss chaussette qui prend ses premieus cours d'éducation, nous embarquons toute la clique chez mister piquouze.

verdict une demie heure plus tard après une grosse colère du véto (pas contre nous) : mini truc a moins d'un mois et serait surement mort dans la nuit si nous ne l'avions pas récupéré... d'où regard larmoyant et bombage de torse du zado qui me fait comprendre que si je cherche à le lui reprendre, je vais me faire mordre



Alors voilà, nous avons donc un nouveau minou (j'en voulais plus et avais refusé d'en reprendre un il y a moins d'un mois chez la marraine du zado), et je me remets doucement d'une nuit blanche à donner le biberon à 2 heures et quelques du matin et à surveiller miss Chaussette qui voudrait bien jouer aussi mais dont les papattes sont un peu trop puissantes pour l'instant.

je vous donnerai des nouvelles au fur et à mesure de l'arche de thalie (va falloir penser à mettre un écriteau sur le portail pour dire qu'il n'y a plus de place)

Par nathasarah - Publié dans : Vie de tous les jours
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 29 septembre 2009
Tout commence par un jeu de cache-cache en émettant des petits gémissements au cas où ma maîtresse ne m'aurait pas vue (on ne sait jamais)
   à priori, il faut que je sois plus explicite donc je joue la sangsue version glue, ça marche à tous les coups !
enfin les gratouilles tant attendues, il était temps, j'en pouvais plus moi...


après tout ça et quelques cabrioles impossibles à prendre en photos, un peu de réconfort, moi aussi je suis un bébé mais j'ai pas de pouce alors je prend celui de ma maman à deux pattes, faut juste que je pense à pas trop serrer ^^

franchement elle est pas belle la vie ? même moi je souris !!! à bientôt !!!
Par nathasarah - Publié dans : Vie de tous les jours
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 20 septembre 2009

Peur dans la nuit, désespoir sur ma vie…

 

Vendredi 18 septembre, 2 h 21 du matin :

Comment exprimer avec des mots ce que je ressens à cet instant ? la peur, l’incompréhension, le désespoir, tout ça se mélange en moi, m’empêchant de respirer, me nouant la poitrine, me brûlant les yeux…

Je n’aurai jamais pensé en écrivant mon message de tout à l heure sur mon z’ado qui m’aurait poignardé le cœur entre temps : depuis 8 heures ce soir, mon z’ado a disparu après avoir laissé un message d’au revoir sur le portillon devant la maison, là où il était sur que je le trouverai sans trop de délais (est ce une bonne raison de ne pas trop s’inquiéter, je ne sais pas, je suis incapable pour l’instant de fermer l’œil, même si mes pupilles me disent le contraire…)

3 h 50 du matin : Où est-il, que fait-il, à quoi pense-t-il en ce moment ? Je ne veux pas dormir, j’ai tellement peur que j’ai du mal à respirer et que je sens mes battements de cœur de la racine de mes cheveux jusqu’au bout de mes orteils… je ne veux pas dormir, j’ai l’impression probablement très naïve que ma veille peut le protéger à distance, que mes prières peuvent le protéger…

 

dimanche 20 septembre 2009, après quelques heures de répit (pas en état d’écrire avant) :

Après avoir ramené mon z’ado à la maison, bien sur je l’ai grondé car je ne pouvais faire autrement après la découverte de sa bêtise de la semaine, j’avais exigé qu’il quitte sa tenue vestimentaire, mi gothique mi je ne sais pas quoi d’ailleurs, pour une tenue plus conventionnelle, dans un esprit non pas de refus de sa personnalité mais de retour à une normalité que je pensais pouvoir être salutaire. Puis, pour patienter jusqu’à l’heure où l’un de ses camarades de classe serait rentré pour nous donner les cours manquants et les devoirs à faire pour le lendemain, je lui ai demandé de ranger sa chambre, vous savez tous à quoi ressemble un antre d’adolescent, je savais que cela l’occuperait pour un bon moment, au moins le temps de réfléchir un minimum.

En début de soirée, après les devoirs faits sans rechigner, le z’ado continuait à ranger et à vider les différents sacs poubelles jusqu’à ce que je réalise que je ne l’avais pas vu rentrer depuis moins de dix minutes. Bêtement, naïvement, je pensais que ses copains lui avaient rendu visite devant la maison… mais il n’en était rien, mon z’ado avait disparu !!!

J’étais pendant ce temps là en train de converser avec l’une de mes Sœurs d’Ames (Elles ne sont que deux à pouvoir revendiquer mon affection, ma tendresse) pour lui relater les évènements de l’après midi, je n’ai pris que le temps de lui dire ce qui se passait avant de me jeter sur ma voiture pour rouler tous phares éclairés pour tenter de retrouver mon z’ado dans la nuit.

Bien entendu, vous pouvez vous imaginer que je n’ai rien vu et que j’ai été obligée de rentrer à la maison pour retrouver mon mari qui rentrait du travail et lui apprendre ce qui se passait, le tout au milieu des larmes, des cris que je ne pouvais plus contrôler…

Nous avons bien du prendre une décision rapidement, la plus évidente qui soit : nous ne pouvions laisser notre fils partir ainsi, nous avions besoin d’aide et les seuls à pouvoir intervenir directement, physiquement, étaient les gendarmes du secteur (je reviendrai plus tard sur l’aide extraordinaire que nous avons reçu d’autres personnes, lorsque celles-ci m’en auront donné la permission, il est des actes et des démarches qui ne peuvent être acceptés par la majorité des gens…).

Moins d’un ¼  d’heure après notre appel, une puis deux puis trois équipes de gendarmes envahissent la maison. S’ensuivent les questions indispensables mais ô combien pénibles, augmentant l’angoisse (ça parait bête comme ça mais obligez vous à prendre une photo de vos z’ados tous les 6 mois parce que c’est quand vous en avez besoin que vous réalisez que tous fuient les photos…).  Il fallut se rappeler tous les copains, copines que vous aviez contactés à plusieurs reprises dans la demi heure précédente. Les gendarmes ont tout noté scrupuleusement puis ont fini par partir de la maison pour faire leur travail de recherche, nous laissant à nouveau seuls avec nos angoisses.

Le lendemain matin, il fallut appeler le collège pour prévenir à nouveau de l’absence du z’ado, coupant le souffle de la cpe qui n’a pas compris plus que nous, puis d’autres personnes (patrons, médecin prévu depuis 4 semaines, etc. …) puis nous rendre à la gendarmerie pour faire cette fois ci une déposition dite circonstanciée, ce qui dura plus de 3 heures, mon mari d’un coté, moi de l’autre. Pendant ce temps là, le procureur contacté par le commissaire de police judiciaire mettait en route le traçage du portable, ce qui nous permit de savoir que le z’ado était tout de même relativement proche sans qu’on ne puisse pourtant réellement le localiser et croyez moi, les bois qui nous entourent nous ont paru soudainement très vastes et plus denses encore. Des patrouilles se sont rendus chez chacun des copains copines du z’ado pour vérifier physiquement qu’il ne se cachait pas chez l’un ou l’autre. De notre coté, mon mari et mon fils aîné arpentaient les bois et les bordures de rivière pour tenter de le retrouver, nous pensons aux chasseurs, aux accidents, aux agressions, tous les films d'horreurs défilent encore et encore...

Vint ensuite une équipe spécialisée en informatique pour accéder à tout ce que pouvait contenir l’ordinateur de notre fugueur. Je n’ai pas compté les appels téléphoniques échangés entre les gendarmes et nous mais je peux vous assurer qu’ils n’ont pas ménagé leurs énergies.

Les heures passaient encore et encore, chacune aussi longue qu’un jour… Les recherches avec les maîtres chiens sont prévues pour le lendemain, l’appel à témoin dans la presse pour le surlendemain…

Fort heureusement, j’avais à mes cotés, bien qu’à distance, ma Sœur d’Ame qui m’a apporté son soutien tout au long de ces heures pénibles qui l’ont bien ébranlée elle aussi.

Alors que nous ne cessions de tenter de joindre notre fils sur son portable bien évidemment coupé (il avait même pensé à le démonter entièrement pour ne pas être repéré), mon téléphone sonne et la voix tant espérée me coupe le souffle « Maman, c’est moi, je n’ai pas envie, mais c’est bon, je vais rentrer ce soir, je te demande pardon mais dis aux gendarmes d’arrêter les recherches, je vais arriver ».

Fort heureusement j’ai eu la présence d’esprit de lui dire que bien sur nous l’attendions, que nous l’aimions, mais que les recherches judiciaires ne cesseraient pas tant que les gendarmes ne l’auraient pas entendu et que nous n’avions plus la liberté d’agir en tant que simples parents, la loi avait pris le relais.

Bien que le soulagement soit évident de le savoir sain et sauf, les heures qui suivent sont aussi longues car nous craignons alors un revirement de situation, personnellement je ne veux pas y croire : tant qu’il ne sera pas à la maison, je ne serai pas rassurée…

Vendredi 20 h 44 :

Alors que je suis au téléphone avec sa marraine qui vient aux nouvelles, notre fils franchit la porte, trempé par la pluie qui tombe depuis plus d’une heure, tête basse. Le temps de dire « il est là » et de raccrocher, mon mari prend notre fils dans ses bras et tous deux pleurent ensemble jusqu’à ce que j’arrive pour me mêler à eux… il est là, tout va s’arranger, je suis consciente qu’il y a encore beaucoup de choses à faire (à nouveau gendarmerie dès le lendemain) mais je veux croire, je veux espérer que tout va bien aller….

Par nathasarah - Publié dans : Vie de tous les jours
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

Sommaire du Blog

Compteur

visites
depuis le 15/02/08.
Merci aux  1  visiteur(s) en ligne actuellement.

Derniers Commentaires

Livre d'Or

N'oubliez pas...

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés